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 The stars in her eye ; pv Malice Breinraht

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MessageSujet: The stars in her eye ; pv Malice Breinraht   Jeu 1 Oct - 14:09

« Ma très chère Malicieuse,
Je ne sais pourquoi je ne t'ai pas contacté auparavant, j'aurai du le faire beaucoup plus tôt, c'est certain. Cinq années riches en émotion sont passées, et je dois t'avouer que je n'en ai pas vu passer la couleur. Beaucoup de choses ont eu lieu, durant ces années, et je n'ai eu l'esprit qu'à m'occuper de l'entreprise de mon oncle, avant qu'elle ne tombe en faillite. Mes premières ventes se rapprochent à grandes foulées, et j'angoisse de ne pas me montrer à la hauteur de la réputation des Kleiss, de mon oncle, de ma famille.
Hier j'ai regardé le ciel, un ciel d'orage, et je me suis souvenue que durant les temps difficiles, il y avait toujours un rayon de lumière à mes côtés. Je me suis souvenue de toi, et je n'ai pas cru à tout ce temps qui est passé, depuis notre dernière entrevue. Cinq années, Malice. J'ai laissé cinq longues années m'entrainer dans les délires de la vie, cinq longues années, nous séparer. Tout est passé si vite, si vite que je n'ai pas eu le temps de prendre conscience que le soleil au dessus de ma tête se voilait doucement, que tu t'éloignais, simplement.

Tu me manques. Je t'en prie, fais moi le plaisir de ta compagnie chez Marie, dans quatre jours. Tu sais, le salon de thé où l'on dévorait pâtisserie sur pâtisserie, et où la vie retrouvait du sens ? Tu te souviens ? Moi je me souviens de nos rires là bas, et des regards des gens sur nous, et de leurs rires aussi, en nous voyant si innocentes et si vivantes. Cette époque me manque.
J'ai besoin d'un brin de soleil dans ma vie, et je suis certaine que tu es faite pour cette mission spéciale... Après tout, tu es une fée du bonheur.

Bien à toi, je t'embrasse fort fort fort...
Bamby. »


***

Rashieka se souvenait de cette lettre qu'elle avait écrite un soir, sur un ras-le-bol. Elle avait passé une très mauvaise journée, sans compter le stresse,  l'inquiétude et la fatigue qui s'accumulaient ces derniers temps. Le lendemain, postée, le papier s'en était allé, elle l’espérait, jusqu'aux petites mains de sa très chère amie.

Quatre jours étaient passés. Quatre journées interminables, durant lesquelles la lady n'avait pensé qu'à une seule chose : Malice, et les pâtisseries de Marie. C'était surement immature de sa part, étant donné les grandes responsabilités qui trônaient sur ses épaules, mais même si elle était une femme d'affaires, cavalière, grande sœur, maman de nombreux bébés sabotés, elle désirait s'évader, rien qu'un petit moment et retrouver un peu de son adolescence, qu'elle avait passé entre les murs de Sina. Malice représentait pour elle les seuls moments de bonheur et de joie, qu'elle avait vécu ici. Mais plus encore, Malice était son amie, une membre de sa tribu, et la demoiselle Bartels s'en voulait terriblement de l'avoir abandonnée durant ces cinq dernières années.

C'était donc un bouquet de jolies fleurs sauvages multicolores dans les mains, que Bamby marchait dans les rues du district de Stoless. Elle avait troqué son pantalon et ses éperons pour une ravissante robe prune, serrant sa taille et découvrant ses jambes, ainsi qu'une paire de talons noirs, réajustant sa hauteur et mettant en valeur sa démarche. En portant ce genre de chaussures, Rashieka avait l'impression d'être invincible. Il en fallait peur pour satisfaire une dame.
Elle avait laissé lâché ses cheveux, mais avait pris soin de mettre en forme sa coiffure. Et comme elle aimait se sentir belle et féminine jusqu'au bout des ongles, elle avait pris soin de parer ses mains et ses lèvres de couleurs automnales. Un beau bordeaux sur ses doigts, et un rouge sombre sur sa bouche.

Souriant quelque peu, un peu anxieuse mais surtout impatiente de revoir le joli minois de la blonde aux cheveux sans fin, Rashieka se demandait si elle avait beaucoup changé. Après tout, quand elle était partie d'ici, Malice était encore en pleine adolescence. Elle devait avoir grandi depuis.
La rousse entra chez Marie, le salon de thé qu'elle appréciait tant, autant pour les bons moments passés ici, que pour les produits proposés. Elle fit glisser ses yeux d'émeraude sur la salle, souriant et saluant les personnes présentes, puis s'installa. Pas n'importe quelle table. Pas n'importe quelle chaise. Elles avaient leur coin, bien à elles, elle se souvenait s'être toujours trouvée ici. Rien n'avait vraiment changé ici. Le salon était toujours le même. Les gens étaient toujours les mêmes. Marie était toujours la même. D'une certaine façon, c'était rassurant.

Rashieka prit une grande inspiration et soupira doucement. Tripotant les plis de sa robe pour la réajuster, elle posa ensuite ses mains sur ses cuisses et se mit à observer le monde présent dans le salon, pendant quelques secondes. Elle se mordit l'intérieur de la joue, puis dirigea ses prunelles vers la porte.

Oh oui, elle avait hâte. Elle ne pouvait même pas réprimer le sourire qui étirait constamment ses lèvres en cet instant.

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MessageSujet: Re: The stars in her eye ; pv Malice Breinraht   Dim 4 Oct - 19:03

Tu sais, elle n’est pas de celles qui rougissent devant de beaux présents, ni de celles qui s’émerveillent pour de magnifiques bijoux. Elle est de celles qui, de ses lèvres sans apparat effleurent le papier d’une lettre envoyée, de celles qui étirent un franc sourire et rient à gorge déployée. Malice, cinq années, ça n’efface pas les ardoises, non, ça retient chaque parole, chaque signal, chaque geste et chaque attention. Malice, les souvenirs, elle les chérie comme ses plus beaux trésors, sauf qu’elle ne les enferme pas, elle les laisse là, en pagaille et prêts à lui rappeler bien des choses. Elle aime tomber dessus, dans un passage, au coin d’une rue, et surtout des mains du facteur. Il la salue, elle rougit surprise. Une lettre, pour elle ? Mais Malice ne laissait jamais le temps aux gens de lui en envoyer, elle était toujours présente, à chaque journée !

Et Malice déplie, elle lit, elle sourit, elle rit. Délice se demande bien pourquoi, lorsque quatre jours plus tard, la demoiselle embrasse fort sa joue et lui dit : à bientôt, je vais manger des pâtisseries, je t’en apporterai, promis ! Tes pieds s’élancent sur les pavés, tu as oublié tes chaussures, encore, c’est répété. Tu as fait une natte de tes cheveux, atteignant le milieu de tes cuisses, tu portes une robe bleue, toujours trop grande pour toi, mais te permettant de courir comme si le bonheur t’attendait au bout du chemin. Et le bonheur était un souvenir.

Beaucoup de choses ont eu lieu dans vos vies, elle le sait, beaucoup de choses, dont 845. Mais c’est une année, et Malice l’efface dans sa course, ses pieds la piétinent comme si elle ne pouvait lui faire du mal. Jamais. La nobliette arriva devant la boutique, le panneau en bois se balançait doucement au-dessus d’elle. Malice se demandait, à quoi pouvait-elle bien ressembler, sa Bamby ? Toujours aussi dynamique, belle et aventurière ? Quels contes allait-elle lui murmurer ? Quels souvenirs allaient-elles se rappeler ?

Malice tenait fort son cadeau dans sa poche, il semblait petit, infime, et ferait rire bien des Hommes. Elle frotta ses pieds abîmés et sales à l’entrée, fit tinter la cloche en ouvrant la porte, et ne chercha pas cette jolie tête du regard, car elle savait déjà où elle se trouvait. Le souffle un peu court, le sourire aux lèvres, les yeux aussi grands qu’émerveillés, Malice fixait cette silhouette assise, aussi petite que grande de diversités. Et elle s’élança, les soucis envolés, l’embarras caché, toute tristesse et moquerie détruites par cette seule présence. Rashieka a toujours été ce bouclier flamboyant jusqu’à l’aurore.

Demoiselle, tu te penchas pour la serrer fort dans tes bras, tu ne remarquas pas tout de suite la balafre sur son œil d’émeraude, tu remarquais surtout sa présence, sa chaleur, et son parfum.

« RASHIEKA. » s’exclama-t-elle, un peu trop fort. Sa maladresse lui jouait encore des tours.

Elle ria, sourit de toutes ses dents. C’était sa franchise, c’était son caractère de la prendre ainsi dans ses bras. Elles étaient opposées, et pourtant toujours accrochées l’une à l’autre. Elles avaient avancées, et se retrouvaient, car les souvenirs ne meurent jamais, ils ne meurent jamais dans l’esprit de Malice.

« Comme tu es jolie ! Je suis tellement contente de te voir tu ne sais même pas comment ! J’ai été tellement heureuse de recevoir ta lettre et… Ces fleurs sont pour moi ?!  MERCI MERCI […] »

Et cela continua, sur un débit faramineux, Malice ne s’arrêtait pas, prenant à peine le temps de tomber sur sa chaise, sans laisser celui-ci à Rashieka pour qu’elle lui répondit. Finalement, elle sortit cette toute petite chose de sa poche, et la lui tendit, entre deux doigts rougis par l’effort, ajoutant avec plus de calme, et surtout sa douceur :

« Tu m’as dit que ta fée du bonheur te manquait, alors voici un peu de nos souvenirs. Tu te souviens, lorsqu’on trempait nos pieds dans la fontaine de mon jardin ? Eh bien voici un peu de son eau, comme ça, si tu veux un peu de soleil, tu n’auras qu’à regarder ce flacon ! »

Beaucoup se seraient interloqués, mais Malice, elle savait que Rashieka comprenait, elle déposa ce petit échantillon, à peine plus grand que celui d’un parfum, en verre et terriblement simple. Puis elle attendit, les jambes sur le côté de la table, fixant Rashieka, les yeux brillants, l’esprit plein de questions :

« Raconte-moi tout ! Dis-moi tout s’il te plaît, que t’est-il arrivé ? Qui as-tu rencontré ? Aventures, amitiés, amours et tant d’autres choses ! Raconte-moi, je t’en prie et… MAIS IL T’EST ARRIVE QUOI AU VISAGE ?! »

Ha. Malice venait d’apercevoir cette cicatrice, elle ouvrit des yeux ronds de surprise, et d’inquiétude. Une chose était sûre, Bamby : tu lui avais manqué.[/color][/i]

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MessageSujet: Re: The stars in her eye ; pv Malice Breinraht   Mar 6 Oct - 14:08

Cling, le tintement familier de la clochette de la porte du salon de thé, frétillant à ses oreilles la venue de son amie. Rashieka le savait, Rashieka le ressentait en elle, c’était inscrit quelque part, dans son cœur et dans sa tête. Pas même besoin de tourner les yeux vers la porte pour la voir venir, mais besoin tout de même de tourner les yeux vers elle, pour la voir, simplement. Son palpitant bondit contre sa poitrine, le sang ne fit qu’un tour dans tout son petit corps, et son cerveau fut embaumé d’endorphine, à la seule vue de la silhouette si caractéristique, du sourire si contagieux, si lumineux, des yeux pétillants, et du parfum passionné et enivrant qui rallumait en elle le souvenir d’une époque qu’elle avait pensé perdue. Elle ne combattit pas la joie qui gagnait son visage et empourprait ses pommettes d’un rosé de la vie et du bonheur. Elle se laissa porter par ses émotions intenses et si agréables, à tel point qu’elle crut exploser tellement la farandole de sentiments n’en finissait plus.

A l’entente de sa voix, elle resta bouche bée, un sourire accroché à ses lèvres colorées d’un prune profond, un sourire presque béat face à ce phénomène, ce fabuleux spectacle, cette comédie dont elle apprenait encore les facettes, les éclaboussures, les douceurs. Elle en appréciait chaque acte, chaque tirade, chaque mot, chaque ponctuation.

Rashieka, elle crie son nom, et cet appel lui traverse le cœur. Le son de sa voix sonne cristalline, inchangée, et le sourire s’étire sur le visage de la lady. Il s’étire, s’étire, jusqu’à ses oreilles, et elle rit. Elle est  heureuse. Juste, et simplement, le plus simplement du monde : heureuse. Mais plus que tout, c’est son corps chaud contre le sien qui lui rappelle à quel point elle a laissé le temps et la vie la séparer des choses les plus importantes, les plus essentielles. Elle se souvient des innombrables câlins, caresses, baisers, sur sa peau, autant de preuves d’affection que d’étoiles dans le ciel de minuit. Cette embrassade la ravive, la revigore, et son regard perle de tout ce bonheur procuré en si peu de temps, en quelques instants.

La Malicieuse parle,  elle parle, elle déblatère, sifflote à ses oreilles des mots doux et sucrés. Elle ne comprend pas tout, mais l’écoute sagement, et avec béatitude : cela lui a tant manqué, ce serait un sacrilège de l’interrompre, de mettre fin à ce moment. Elle parle, elle parle, et ces paroles sont d’une langue inconnue, cela va trop vite, beaucoup trop d’informations et de bruit, mais elles s’assemblent comme une mélodie que Rashieka ne voudrait pour rien au monde rendre silencieuse. Tout lui parait si précieux.
Et la voici qui enfin, lui laisse un instant de répit. La lady semble le déprécier, mais bien vite, cette pensée s’évade de son esprit. Toute son attention est rivée sur cette fiole, cristalline, translucide, qui teinte l’eau d’une lueur d’euphorie, se reflétant dans ses yeux verts. Oh Malice, si tu savais comme il lui est précieux, ce cadeau, ce trésor. Elle la prend de tes mains, délicatement, l’observe quelques secondes et relève un visage ému vers toi, dont les prunelles d’émeraude miroitent d’humidité.

« Merci, Malice. »

Ces deux mots, sincères, ce merci qui vient du cœur et ce nom qu’elle chérit du plus profond d’elle-même. Oui, elle se souvient. Elle se souvient de ces jours heureux, ces moments de bonheur qu’elle conserve dans un coffret délicat, une boîte à bijoux, boîte à secrets, dans son palais des mémoires. Ces yeux pétillent, elle sourit. Oui, elle se souvient très bien de la fontaine dans le jardin, des fleurs innombrables aux parfums envoûtants, des buissons d’épineux et des arbres taillés avec un esthétisme certain.
Mais déjà, elle se fait envahir de question : que s’est-il passé dans sa vie, qui a-t-elle rencontré, qu’a-t-elle fait, et surtout, surtout, la Malicieuse s’étonne enfin de la balafre sur l’œil gauche de la lady. Ce n’est rien, c’est du passé. Elle en parlera vaguement, ce n’est pas important. Rashieka soupire, elle ne sait pas par où commencer. Le début. Son départ. 845. Elle baisse les yeux sur la table, cherche ses mots, puis relève son visage vers la Malicieuse. Il n’y a rien à craindre, elle sait qu’elle ne sera pas jugée. Avec toi, elle est en sécurité.

« J’ai décidé de prendre ma vie en main suite au décès de mon oncle, ça a été comme une évidence. J’ai repris l’entreprise équestre, et depuis tout va si vite, je n’ai pas eu le temps de souffler… Je suis toujours occupée, je ne m’ennuie jamais ! Tout a été si intense que j’en ai oublié l’essentiel. Parfois je m’oublie aussi. » elle s’arrête, glisse ses prunelles sur la rue qu’elle regarde à travers la fenêtre teintée du salon, puis reprend, calmement. « Mes premières ventes auront lieux dans deux semaines. Cela fait cinq ans que j’élève, éduque et entraîne de nombreux chevaux, pour ce grand jour. Tout se concrétise. » elle fait la moue, une petite grimace, puis rit.  « Je suis un peu anxieuse… Enfin... Je suis vraiment, vraiment, vraiment, vraiment angoissée ! Oh, Malice, j’ai tellement hâte, mais en même temps, je n’ai pas envie d’y être ! »

On vient les servir, pendant qu’elle parle à son tour. Un café au lait pour elle, gourmand, ainsi qu’un fondant au chocolat dont elle raffole. Pour la Malicieuse, elle n’a pas oublié sa pâtisserie préférée, que l’on dépose devant la blondinette, avec une tasse de chocolat chaud. Rashieka sourit, et croque avec gourmandise dans le moelleux coulant. Un délice. Oh ! Ses yeux verts s’écarquillent quelque peu : elle se souvient du frère jumeau, qu’elle avait longuement vu, toujours avec son amie.

« Et à toi, que t’est-il arrivé ? Et Délice, comment se porte-il ? »

Elle a beaucoup de choses à te dire encore, mais elle aime prendre son temps. Et elle veut aussi que tu lui racontes, que tu lui parles. Elle sait que tu écoutes souvent, que tu écoutes toujours, tu es si attentive et bienveillante… Elle connaît ton fonctionnement : tu en oublies de parler de toi, pour laisser plus de place aux autres. Elle ne te laissera pas faire, face à elle : tu n’y échapperas pas. Rashieka sirote son café, alors qu’elle darde ses yeux verdoyants sur ton visage. Tu as grandi. Tu es devenue une belle jeune femme. Elle sourit. Elle est fière de toi. Elle t'aime.

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